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L LA FORCE VITALE DES PLANTES SAUVAGES c LES PLANTES COMESTIBLES DANS NOTRE ALIMENTATION L’art d’utiliser les plantes sauvages pour jouir d’une bonne santé est pratiqué par différentes ethnies. les Gardiens de la Terre, comme j’aime à les nommer. Chez les Celtes, les plantes sauvages étaient présentes au quotidien en tant qu’aliments et comme plantes médicinales. Ces savoirs ont presque disparu ; excepté dans le régime crétois. Nous sommes à l’aube de leurs retours dans nos assiettes Aujourd’hui, l’agriculture conventionnelle propose couramment une trentaine de plantes-légumes dévitalisées, surchargées d’eau et de nitrates, qui font l’ordinaire de l’humanité. La nature sauvage elle, nous offre une biodiversité de plus 15 000 plantes à travers la planète, une source riche en nutriments de grande qualité. La consommation régulière de plantes sauvages procure l’éveil de nos sens et nous apporte une énergie qui réchauffe le corps. En effet, La richesse de ses composants exceptionnels en font des aliments uniques. J’ai vu une stagiaire ayant froid aux pieds, se trouver complètement revigorée après un repas de salade sauvage et ceci à sa plus grande surprise. Votre sensibilité (ressenti) peut vous convaincre, après avoir mastiqué quelques plantes sauvages, de leurs potentiels. Voici des chiffres qui parlent d’eux-mêmes :
Le besoin journalier pour un
adulte, en Vit C est de 75 mg Ce tableau comparatif édité en Allemagne, est très révélateur. Nous observons, que la valeur maximum des légumes cultivés : environ 100 mg de Vit.C pour 100 g, correspond au minimum des apports des plantes sauvages. Nous savons tous que l’interprétation des taux n’est pas la même en France qu’en Allemagne (je fais ici allusion à Tchernobyl), rigueur allemande oblige. Par comparaison, voyons quelques éléments issus du livre « Guide nutritionnel des plantes sauvages et cultivées » de Couplan, qui y détaille tous les nutriments.
Si certaines teneurs sont identiques d’autres varient énormément dans un sens ou dans l’autre. Dans tous les végétaux, la présence de vitamine C est conséquente. Seuls l’homme, le singe, les chauve-souris et le cobaye frugivores sont incapables de la synthétiser et doivent l’importer de leurs aliments.
Nous connaissons l’importance de
la vitamine C en médecines alternatives et les effets des manques en acide
ascorbique : autrefois source du scorbut ; son action anti-infectieuse ;
son importance pour la fabrication du collagène, du tissu osseux et de la
dentine. Elle crée la cohésion de nos cellules et enfin, elle est
nécessaire au métabolisme de certains acides aminés : phénylalanine, acide
folique et tyrosine. Son action antioxydante jouerait un rôle important
dans la prévention du cancer en entravant le développement des
nitrosamines cancérigènes qui se formeraient à partir des nitrites ingérés
dans les aliments ; adjuvant des hypo-vitamines, anémies, hémorragies par
fragilité capillaire, fractures et ulcères. Les légumineuses germées sont
un bon apport de vitamine C. Nous n’avons évoqué là que la seule vitamine
C.
Alors, vivez de délicieux moments avec cette nourriture naturelle et originelle qui soutient la santé. Jeunes pousses, feuilles et bourgeons sont une mine presque inépuisable d’arômes et de saveurs libérant, par la mastication, leurs trésors : huiles essentielles, mucilages, saponines, tanins, minéraux, oligo-éléments ; autant de propriétés qui vont restituer l’énergie vitalisante et régénératrice pour nos cellules. A l’heure où certains ont pris conscience, de par la vie moderne, stress en particulier, de nos besoins en compléments alimentaires afin de combler les carences toujours plus profondes de générations en générations ; et même si certains sont excellents pour nos apports en suppléments ; nous avons ainsi l’opportunité de nous pencher vers les herbes sauvages ; trésors de vitalité à porté de mains. Si l’industrie pharmaceutique extrait certains principes actifs des plantes pour en fabriquer des médicaments, lorsqu’elle n’essaie pas de reconstituer les molécules par la synthèse, nous nous devons de privilégier le "TOTUM". La totalité des éléments d’une plante permettent des effets synergiques bien souvent insoupçonnés. « Du temps où je tenais un commerce diététique, en Haute-Savoie : « La Vie Claire, j’avais le cas d’un client, ancien agriculteur qui descendait de la montagne (pas à cheval comme le dit la chanson, mais avec sa 2 CV ; m’a interpellé. Il était habitué à une alimentation saine grâce aux travaux de Mr Geofroy, fondateur des premiers magasins de produits naturels, après 1945. La médecine lui avait prescrit des bi-flavonoïdes de Ginkgo biloba pour ses troubles de la mémoires et vertiges. Ceux-ci ne faisant pas l’effet escompté, je lui conseillais des extraits de plantes fraiches (entière) EPF de Ginkgo biloba, ses troubles disparurent pour son plus grand bien-être. » Le pouvoir pharmaceutique nous a fait oublier, pendant un temps, les plantes sauvages à disposition dans la nature. Les agriculteurs (même en biologie) et les jardiniers les traitent de « mauvaises herbes ». La quantité des principaux nutriments d’un légume sauvage est de loin beaucoup plus importante qu’un légume même "en biologie".
Pour 100g
On voit là que l’attrait pour ces simples végétaux va au-delà de leurs aspects gustatifs et nous pouvons porter le plus grand intérêt à leurs valeurs nutritionnelles exceptionnelles. Prenons l’exemple du cynorrhodon appelé « gratte-à-poils », faux-fruit de l’églantier, qui est, suivant les espèces, de 20 à 100 fois plus riches que les oranges, en Vit. C. Au quotidien, nous laisserons une place privilégiée à l’ortie, véritable bombe diététique. Elle contient, en poids sec, plus de protéines que le soja et est équilibrée en acides aminés essentiels. Ces protéines n'ont pas moins de valeur que celles de la viande. De récentes études ont démontré cette affirmation. La grande consoude (ci-dessous) contient de la vitamine B12 que l’on croyait absente du règne végétal, il y a encore quelques décennies.
« Que votre aliment soit votre médicament » disait Hippocrate. Et pourquoi ne pas bénéficier de ces plantes sauvages aux mille vertus ? Elles sont là sous nos pieds, sans que nous ne nous en souciions. Il n’y a pas besoin d’adaptation pour aller vers cette « nourriture originelle » crue ; elle est inscrite en nos gênes. Rapidement, vos repas pourront être constitués d’une bonne salade sauvage agrémentée d’une céréale, de pommes de terre ou de topinambours. Vous pouvez aussi vous familiariser avec toutes ces herbes sur du pain, dans la graisse végétale ou du beurre et dans les plats, si vous désirez cuisiner. Comment allez-vous vous sentir en vous nourrissant de salades de plantes ? Vous allez être étonné du goût et de la force qui émanent de ces herbes sauvages. Un vrai menu naturel de gourmets : d’ailleurs elles ont su séduire les grands cuisiniers qui s’y sont laissés prendre ! La fraicheur des plantes sauvages est là, disponible toute l’année, même en hiver, malgré le givre. Même à cette période, vous pouvez vous nourrir de la nature. Les besoins varient pour chacun, suivant son mode de vie, son âge et son individualité. Nous sommes ici dans le « vivant » au même titre que les plantes qui se transforment sans cesse. Il serait bon de faire preuve d’intuition afin de se laisser guider à nouveau vers un équilibre personnel. Il pourra se trouver dans une grande variété végétal : légumes et fruits, légumineuses, céréales et oléagineux, qui auront une place de choix. Là où la malnutrition sévit, y compris dans les pays occidentaux, voici une voie royale ouverte à tous. Si l’homme moderne s’est éloigné de la nature, de son origine et à presque oublié ce qui est naturel, par les herbes sauvages il tend à y revenir en sérénité.
Titanic apicole L ABEILLES : transpiration mortelle du Maïs c
Publication le 12-03-2009
Le printemps est de retour et dans les ruches, l'activité
reprend. Ces insectes, dont la vie est toute entière tournée vers la production
de miel, sont, avec tous les insectes butineurs, responsables de 80% de la
pollinisation du monde végétal. Des insectes sociaux dont des essaims entiers
sont parfois décimés.
Un printemps de tous les dangers, car boire les gouttelettes
d'eau qui perlent à la surface des feuilles du Maïs peut tuer.
Les apiculteurs ont tiré depuis longtemps la sonnette
d'alarme, mettant en cause l'utilisation de substances neurotoxiques dans
l'agriculture, conduisant en 2004 la France à interdire le Gaucho et le Régent,
et l'Allemagne y ajoutant le Cruiser. Ces trois insecticides commercialisés par
Toute la difficulté, face à ces molécules, et de montrer
l'effet délétère.
Un pas vient d'être franchi par le Professeur Girolami et son
équipe de l'Université de Padoue, en Italie.
Les scientifiques se sont penchés sur un phénomène peu connu
:
Alors que les graines sont traitées en enrobage, permettant
d'éviter, pour ces céréales des traitements aériens, les chercheurs ont eu
l'idée d'évaluer la présence du neurotoxique dans ces gouttelettes. Ils ont
découvert des concentrations 10 000 fois supérieures à la dose létale pour les
abeilles.
Leur étude a montré que les gouttelettes d'eau issues de la
guttation de plants traités les tuaient en quelques minutes si elles
s'abreuvaient en utilisant leur ligule, qui est leur langue trompe.
Le fabricant de phytosanitaires a jusqu'alors profité de
contradictions qui ont pu apparaître dans les différents rapports. D'autres
facteurs sont en effet incriminables dans les vagues de mortalité chez cet
insecte. Et comme bien souvent, la vérité est vraisemblablement multiple, comme
le sont les interactions biologiques.
Comme le souligne Joe Cummins, professeur à l'université
d'Ontario, c'est une combinaison de plusieurs facteurs qui doit être responsable
de l'hécatombe des populations d'abeilles. Même si le neurotoxique ne tue pas
directement les abeilles, il affaiblit leur système immunitaire et les expose
ainsi aux différents parasites incriminés par l'Agence Française de Sécurité
Sanitaire des Aliments (AFSSA). Comme par exemple les agents pathogènes
fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.
En tout état de cause, et parce que les abeilles jouent un
rôle fondamental dans la pollinisation du monde végétal, et que le miel est un
aliment aux vertus incomparables pour la santé, il est plus que temps que les
politiques prennent les mesures de sauvegarde garantissant leur survie. (D'après frequenceterre.com )
Durée : 19:25 - Pris le : 09 mars 2009 - Lieu :
Caen, Basse-Normandie, France
Les Pouvoirs de l'Oignon
Épanouissement
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