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Témoignage de Marie-Rose
Témoignage de Eric
Témoignage de Trudy
Marie-Laure, 67 - Strasbourg Témoignage du Grand Stage
Séjour Curatif aux Plantes-Sauvages du 11 Novembre 2008
Je te fais un résumé pour mieux comprendre : depuis le 16 décembre, j’ai vécu un cauchemar, et ceci jusqu’au 14 février 09, soit 3 mois. Si physiquement et énergétiquement, je n’avais pas été en pleine forme, bien centrée, ceci grâce au Séjour Curatif aux Plantes, je n’aurais jamais pu m’en sortir. Le lendemain de ma cure avec vous, j’ai continué tous les jours à la faire –macération d’orties et mes deux repas aux plantes fraîches - . Je cherchais tous les 3 jours mes Herbes et mangeais comme « en cure », j’étais si bien que ce n’était plus possible de voir ma vie autrement. Tous mes amis et connaissances m’ont demandé ce que je faisais J’en ai beaucoup parlé autour de moi de ce Séjour Curatif aux Plantes, extraordinaire, je suis retournée à l’herboristerie où j’avais trouvé ta brochure, et j’ai témoigné de mes nouvelles énergies. J’ai perdu 6 kilos, je me sentais renaître, en pleine ouverture, avec une « pêche » extraordinaire ; plus du tout de douleurs au foie ; légère comme une plume ; d’une lucidité comme jamais , beaucoup plus entraînée et volontaire à faire du sport ; j’ai pu refaire du sport (chose impossible avant ma cure) ceci jusqu’au 15 décembre où ma « traversée du désert » à commencée pour mon logement.……. Je suis très heureuse de réitérer en ce printemps, cette expérience qui m’a si épanouit : bien-être, force vitale et joie exceptionnels… A vivre, que du bonheur ! Le 5 mars 2009 -Marie-Laure, Strasbourg-67
Sonja REIMER, retraitée - 67 - Souffelweyersheim
e stage m’a dévoilé que les herbes sauvages sont source de nourriture pour le corps et l’âme. Nos sens en éveil, pourrais-je dire : le visuel surtout , les sentir et les goutter aussi ! Observer, cueillir délicatement puis apprendre à les nommer et les classer. L’on rentre presque dans l’intimité de chaque espèce. Notre guide fait passer avec enthousiasme sa passion au groupe. … Nos paniers bien remplis, nous pouvons commencer à les préparer pour un repas pris en commun. Ce fut un moment de communion devant cette assiette garnie et colorée de quelques touches de fleurs comestibles. Une fête des sens qui nous faisaient chanter un hymne à la nature. Cette animation peut ouvrir des horizons nouveaux pour tous les amateurs de ballades dans la nature. Connaître les plantes et les repérer soi-même est déjà un bon début ; cette nouvelle connaissance me motive à plus de respect et plus de perspicacité lors de mes sorties.
Je recommande cette expérience à tout ceux qui souhaitent
découvrir et en savoir plus sur ces herbes qui poussent sauvagement
partout, et que l’on ignore bien trop souvent.
- « Christine, Christine…. Et ça ? » - « C’est bien de la salsepareille ? » - « Et c’est quoi ses vertus ? » … Et tel "Grand Stroumpf", Christine de répondre : …. - « Respirez, … sentez…, écoutez… Que vous dit cette plante ? ……. » -« Bon, moi, j’ai encore besoin d’une traduction. » Et notre "Grand Stroumpf", du haut de son infinie sagesse, nous la donne de bonne grâce…. S’appuyant parfois de son vieux grimoire. Et nous en sommes revenus, … veillant à ne pas nous faire attraper par Gargamel, les paniers remplis d’herbes vagabondes ; et n’en revenant pas de ces saveurs nouvelles –vitamines à l’état sauvage- que nous foulions des pieds sans nous en rendre compte. Après ça, laitue, mâches et autres scaroles… nous paraissent bien fadasses….
Toute ressemblance avec les personnages
de cette histoire ne sont que pure coïncidence…..
a fraîcheur douce d’une matinée d’été de juin, des enfants qui font connaissance et des adultes studieux qui viennent avec bêches, cahiers et appareils photo … puis ceux qui suivent sans trop savoir et entendent …. … des noms en ancien français et des vertus pour calmer des maux de jadis. Nous replongeons dans une vision du monde de nos ancêtre qui vivaient sous des régimes royaux pendant qu’au loin bruissent les voitures dans leurs sorties aseptisées et coûteuses en énergie et en fatigue des fins de semaine. Nous allons à notre corvée du temps libre … et commençons à distinguer un feuillage de « mauvaise herbe » d’un autre. Bientôt impressionnés par la lourdeur de la tâche : « Comment reconnaitre les plantes entres les plantes, alors que, jusque là elles n’avaient qu’une dénomination simple et brutale : « des mauvaises herbes ». Puis, vint l’instant magique où tout devint facile : le soleil était doux sur le chemin de terre. On nous proposa simplement de se tenir devant la plante, les mains en position réceptive. La vibration de la plante avec la lumière solaire enivraient quasiment une partie de mon corps, de manière si subtile qu’on aurait voulu y demeurer et se fondre à la douceur et la force qui en émanaient. Je nommais la partie de mon corps qui résonnait avec elle et compris enfin la notion d’énergie et la vertu de la plante au niveau énergétique. Je trouvais soudain les autres vertus astringentes, diurétiques, digestives (avec toutes ces humeurs d’un autre temps dues aux excès de table… ) presque grossières, et vivais la légèreté et la beauté de la plante dans la dignité de ce qu’elle avait à nous offrir de plus précieux.
Cependant si je m’étais esquivée avant la fin de la soirée, j’aurais
manqué ce qui fut complètement nouveau pour moi : un régime d’herbes
sauvages savoureuses et vivifiantes. Mon esprit est resté bien en éveil
cette nuit-là et bien clair le lendemain comme si le sommeil ne comptait
plus à lui seul pour nous ressourcer, un autre mystère…
A ne pas manquer ! Marc
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